Et…

… d’autres choses, pas immédiatement liées au CRIC,
mais proches de ses préoccupations

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Mardi 22 mars à partir de 20h40 sur Arte
Soirée Thema à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau

20:40 Marchands d’eau
20:40 Water makes money

Quand on sait que la société Veolia accuse ce documentaire de diffamation, cela donne encore plus envie de le regarder (ou bien de l’enregistrer si on veut aussi suivre la soirée 3R à Ivry – voir info suivante), non ?
21:55 L’eau en bouteille, pour qui ?

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Mardi 22 mars à 20h
Soirée d’information du Collectif 3R
Reconstruction de l’usine d’incinération des déchets d’Ivry-Paris 13, où en est-on ?
Télécharger et faire suivre l’annonce :  PAR ICI

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Mardi 15 mars à 20h40 sur Arte
Diffusion du documentaire : “Notre poison quotidien”

Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n’ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C’est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d’une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.
S’appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences de règlementation – comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) –, le film montre que la cause principale de l’épidémie est d’origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Cette grande enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu’à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d’évaluation et d’homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l’aspartame et du Bisphénol A (BPA), et montre qu’il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l’industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques. Enfin et surtout, elle explore les pistes permettant de se protéger en soutenant ses mécanismes immunitaires par la nourriture, ainsi que le démontrent de nombreuses études scientifiques (décriées par l’industrie pharmaceutique).
Le documentaire sera suivi d’un débat en présence de Marie-Monique Robin

Le lien vers la page du site d’Arte
Le lien vers le Blog de la réalisatrice Marie-Monique Robin

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“Prêt à jeter”, un documentaire à voir

C’était sur Arte le mardi 15 février et c’était bien
“Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. « Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires », lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.”

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Une association pour apprendre l’informatique à Vitry,
recommandée par François : Le LIEN
http://lien.forumactif.com/

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Réunion publique d’ATTAC Ivry-Charenton sur les banques
Mardi 25 janvier à 20h Salle Voltaire, place Voltaire à Ivry

“Avec la complicité des états, les banques, les financiers, les spéculateurs nous tondent la laine sur le dos, provoquant catastrophes sur catastrophes, aggravant les inégalités et la pauvreté. Il existe des tentatives pour inventer des alternatives plus solidaires dans le monde financier”
Débat avec les acteurs de la société coopérative de finances solidaires : La  NEF

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Vendredi 3 décembre à 19h au 30 rue Saint Just à Ivry
Soirée débat animée par Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues autour de leur dernier livre :
« Le président des riches : Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy » (éd. Zones)
soirée organisée par les communistes du centre-ville

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… Une info écolo de Patricia pour d’autres pratiques très concrètes concernant l’entretien de la maison.
La brochure est consultable au CRIC
et téléchargeable par-ici
ou bien
par-là sur le site de sa créatrice

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… Une invitation du “Collectif 3R” –  Réduire, Réutiliser, Recycler
dont font partie les associations “A Suivre”, ATTAC Ivry-Charenton, la CLCV-Ivry, “Passerelles”, “Rudologie and co” avec les Amis de la Terre et le soutien du CNIID
Réunion publique le vendredi 26 novembre 2010 à 20h à Ivry-Port

Le CRIC sera présent avec son lombri-composteur

De nombreux invités tous plus imaginatifs les uns que les autres nous parleront sérieusement
de ce qui se fait presque sous nos yeux à Ivry et de ce que la Région et les politiques publiques concoctent pour FAIRE MAIGRIR NOS POUBELLES

Depuis la Révolution Industrielle, nous jetons des quantités croissantes de déchets et nous sommes longtemps contentés de les éloigner de nos lieux d’habitations, sans nous préoccuper de ce que nous jetions.
Mais les quantités sont devenues de plus en plus importantes, la nature de nos déchets a changé (apparition du plastique notamment, et de produits toxiques), et le coût de leur traitement a augmenté de façon exponentielle.
La quantité de déchets produits en France a doublé en 40 ans ! Chacun d’entre nous jette en moyenne 390 kg / an de déchets dans les poubelles et containers de tri (papier, v erre…) auxquels s’ajoutent les 200 kg / an qui sont apportés dans les déchèteries municipales (objets encombrants, produits toxiques…).
Pourquoi jetons nous autant ? Est ce inévitable ? Sommes nous « victimes » de la grande distribution, de modes de production qui nous échappent ?
En partie, oui. C’est pour cela que des associations écologistes et de consommateurs interpellent les pouvoirs publics et les industriels pour que les fabricants et les distributeurs mettent sur le marché des produits moins sur-emballés, moins toxiques, moins générateurs de déchets… Des progrès ont été constatés mais ils restent très insuffisants. Aussi devons nous aussi nous organiser à la base pour consommer différemment afin de jeter moins (en quantité) et moins toxique.
Cela s’appelle « la prévention des déchets ». C’est différent du tri sélectif parce qu’il ne s’agit pas de mieux trier, mais avant tout de moins jeter.

Le Collectif 3R (réduire, réutiliser, recycler), dans un souci de montrer que nous pouvons gérer nos déchets autrement, par des expériences concrètes et une volonté politique forte, a donc invité divers intervenants, associatifs, entreprises solidaires et représentants de collectivités locales, qui présenteront leur démarche et en débattront avec les participants à la réunion publique.